Par ailleurs, l'appelant, qui indique avoir entamé une thérapie, n'a produit aucun élément attestant de la réalité de sa démarche. Les 15 jours d'emprisonnement qu'il a subis en octobre 2006 dans le cadre d'une autre procédure, ne l'ont pas incité à modifier son comportement, contrairement à ce qu'allègue sa mère, de sorte qu'il est à craindre qu'il récidive à l'avenir, notamment sous l'influence de l'alcool.