A cet égard, la Cour considère, à l'instar des premiers juges, qu'en l'absence d'un pronostic défavorable, malgré la répétition d'infractions relativement graves, il se justifie de mettre l'appelant au bénéfice du sursis partiel. En fixant à 7 mois la partie de la peine à exécuter et à 5 ans le délai d'épreuve pour la peine suspendue, le Tribunal de police a tenu compte de la nécessité que l'appelant prenne réellement conscience de la gravité des actes qu'il a commis.