Dans le cas particulier, la victime circulait sur la piste de droite. C'est le freinage d'urgence associé à un réflexe d'évitement qui ont conduit le motocycliste non seulement à chuter mais malheureusement à dévier sur sa gauche ; - les résultats étaient entachés d'un doute dans la mesure où les dégâts sur le véhicule n'ont pu être estimés de manière objective et incontournable, celui-ci n'ayant pas été séquestré, et où la seule méthode qui aurait permis de déterminer une vitesse assez précise n'avait pas pu être appliquée, le véhicule ayant été déplacé après l'accident. P/15566/2004 - 5/12 -