Il n'avait pas réagi ne sachant pas à qui s'adresser. Ce n'est que lors de la réception de la décision du Service des automobiles et de la navigation de lui retirer son permis de circulation qu'il avait contacté son assurance de protection juridique. Il a précisé que son véhicule lui était indispensable dans le cadre de son emploi pour se rendre chez les clients. Le conseil de X______ a confirmé avoir vu la pièce d'identité bolivienne ou péruvienne de Z______ lorsque ce dernier avait signé l'attestation. Il n'en avait pas levé copie.