La victime n'était pas au bénéfice d'un permis de machiniste, obligatoire pour la conduite d'engin de type dumper, délivré par le service des chantiers. Bien qu'encadré par un machiniste confirmé, comme l'impose la pratique de l'administration, il n'était pas encore inscrit aux cours théoriques exigés par le Règlement. Cela constituait une faute administrative de la part de ses employeurs, laquelle n'avait cependant eu aucune incidence sur l'accident.