Les antécédents de l'appelant sont particulièrement mauvais. S'il a été condamné à une seule reprise en Suisse, en 2001, il a en revanche fait l'objet de quatorze condamnations en France depuis le 31 octobre 1984, à des peines allant jusqu'à 3 ans d'emprisonnement, principalement pour des infractions contre le patrimoine, ce qui ne l'a pas dissuadé de récidiver, de sorte qu'il apparaît être installé durablement, et depuis de nombreuses années, dans la délinquance. S'il y a lieu de réduire la peine initialement fixée par le Tribunal de police, vu l'abandon d'une partie des charges retenues à l'encontre de l'appelant, cette réduction devra toutefois être modérée.