Il ne ressort pas non plus du dossier que la partie civile, qui travaillait comme chauffeur de taxi, eût été empêchée de procéder à des vérifications, notamment en raison de son âge ou de son état de santé. A cet égard, les décisions hâtives qu'elle a pu prendre, à l'instar de la résiliation de son contrat de bail et de l'abandon progressif de sa profession de chauffeur de taxi, s'expliquent davantage par son ardent désir de voir les promesses des appelants se concrétiser, plutôt que par une naïveté telle qu'elle puisse être assimilée à une faiblesse d'esprit, par ailleurs non relevée par ses proches, contrairement à ce qu'a retenu le Tribunal de police, ce