En l'espèce, la faute de l'accusé est grave. Il a par ailleurs déjà commis par le passé des infractions à l'encontre du patrimoine d'autrui, ayant été condamné en février 2007 à une peine privative de liberté de six mois assortie du sursis pour dommage à la propriété et violation de domicile. Son attitude pendant la procédure, tendant à contester les faits qui lui sont reprochés et à minimiser ses actes, laisse penser qu'il n'a absolument pas pris conscience de leur gravité. Au surplus, sa situation personnelle et financière ne saurait être de nature à le détourner de commettre de nouvelles infractions.