S'agissant des témoins, qui ont été entendus sous serment, leurs déclarations ne sauraient être mises en doute. S'ils n'ont effectivement pas entendu toutes les menaces, ils affirment tous deux avoir entendu les propos de l'accusé parce qu'il criait au téléphone. De plus, chacun des témoins a relaté la multitude des appels reçus par la victime, notamment pendant la nuit, de la part de l'accusé, tant sur sa ligne fixe que sur son portable. Il en découle déjà que le nombre des appels constituait une pression exercée sur elle, indépendamment des propos tenus.