Il affirme cependant n'avoir jamais menacé cette dernière pour arriver à ses fins. Il ressort néanmoins de la procédure qu'il a adressé trois sms dont le contenu, replacé dans son contexte, résonne comme un compte à rebours. Par ailleurs, même s'il n'a pas été envoyé, le sms, resté sur le portable de l'accusé, a une teneur encore plus explicite, puisqu'il évoque la perte du travail, de la maison et des enfants de la victime.