2.2 En l'espèce, l'accusé conteste l'existence de l'extorsion au motif qu'aucune preuve tangible n'existe quant aux propos menaçants qui auraient été proférés à l'égard de la plaignante, hormis trois sms dont la teneur n'aurait rien d'agressif. Il estime également que les propos des deux témoins doivent être utilisés avec réserve dans la mesure où il s'agit d'amis de longue date de la plaignante et qu'ils n'auraient pas été directement témoins des propos tenus mais uniquement des réponses de la victime. La Chambre pénale ne saurait suivre l'accusé dans son argumentation. En premier lieu, ce dernier a admis avoir réclamé de l'argent à son ex-compagne.