Pour le surplus, il s’est borné à alléguer que la diffamation dont il avait été victime avait engendré à son détriment un état dépressif sévère, qu’il en était résulté une enquête administrative dirigée contre lui, ce qui lui avait fait perdre deux cents heures, et qu’il avait dû subir les quolibets de ses collègues de travail.