Devant la Chambre pénale, le 28 août 2007, l’appelant a fait valoir que la diffamation, dont il avait fait l’objet pour avoir été accusé de corruption passive en sa qualité d’agent public, avait entraîné pour lui un état dépressif sévère, ce qui lui avait fait perdre deux cents heures, qu’il en était résulté une enquête administrative dirigée contre lui et qu’il avait dû subir les quolibets de ses collègues de travail. Ainsi, les conclusions civiles prises devant les premiers juges avaient été déclarées à tort irrecevables et W______ a persisté dans celles-ci. Bien que dûment convoqués, G______ et M______ n’ont pas comparu devant la Cour.