Ces courriers traitaient toutefois essentiellement des conditions auxquelles les forces de l’ordre pourraient procéder à une évacuation. Elles n’étaient en outre pas des squatteurs résidant sur place et qui devaient être évacuées, mais des tiers qui venaient de pénétrer dans un immeuble contre l’avis de la propriétaire. Leur conseil a bien mis en doute, aux termes de ses courriers du 25 septembre 2007 et 5 juin 2008 la commission même d’une infraction.