Il aurait donc eu largement les moyens de s’acquitter du montant des contribution d’entretien durant la période pénale concernée, soit 8'000 fr. entre les mois d’octobre 2006 et juillet 2007, dont il devait s’acquitter en priorité, avant de rembourser toute autre dette. Ayant préféré s’acquitter de ses autres dettes, en lieu et place de ses obligations alimentaires, c’est donc volontairement qu’il n’a pas payé sa dette alimentaire. Une infraction à l’art. 217 CP doit dès lors être retenue et c’est à juste titre que le Tribunal l’a reconnu coupable de cette infraction.