Dans le cas particulier, avant d’entreprendre sa manœuvre de traversée de la route des Jeunes, l’automobiliste s’est effectivement arrêté et, voyant qu’un usager arrivant à sa droite lui faisait signe de passer, il a pris le risque de démarrer, alors qu’il n’avait pas une visibilité sur toute la chaussée, la deuxième voie de la route des Jeunes réservée aux bus et aux taxis étant masquée par la file de véhicules à l’arrêt à sa droite. Il a certes marqué un nouveau temps d’arrêt avant d’aborder la voie réservée aux bus et aux taxis,