Sur ce point, la question de savoir si le fait d’emprunter abusivement la voie réservée aux bus et aux taxis fait perdre ou non à celui qui y circule son droit de priorité est controversée (BUSSY/RUSCONI, op. cit., n. 3 ad art. 74 OSR). La Cour laissera donc indécise cette question qu’il n’est pas absolument nécessaire de trancher dans la mesure où l’appelant devait vouer son attention à la route et à la circulation en vertu de l’art. 3 al. 1 OCR, principe découlant de l’art. 31 al. 1 LCR.