De plus, trop d'éléments contenus dans le dossier n'ont pas fait l'objet de vérifications alors qu'ils auraient pu ou dû l'être. C'est notamment le cas du fournisseur de médicaments traditionnels africains que la police n'a pas contacté alors même que l'appelant lui avait fourni son numéro de téléphone. De la même manière, l'enquête de police n'a pas permis de tirer des éléments décisifs d'éventuelles empreintes digitales sur le sachet saisi par la seule faute des agents qui ont procédé à l'interpellation du mineur. L'appelant avait donné son accord pour que la police procède à une analyse des empreintes sur le sachet. S'il