Cela dit, la possibilité que l'appelant ait trafiqué de la cocaïne avant son arrivée à Genève n'entraîne pas, par un rapport de causalité naturelle, qu'il doive être reconnu coupable d'une infraction indépendante, soit la remise à un tiers d'un sachet contenant des boulettes pour 42 grammes de cocaïne, opération qui a eu lieu à une date et à un endroit précisés par la feuille d'envoi, contrairement aux autres charges éventuelles. Cela posé, la Chambre pénale est d'avis que d'autres éléments du dossier viennent accréditer la thèse soutenue par l'appelant.