Autre élément à charge de l'appelant, les SMS répertoriés sur la mémoire de son téléphone portable. Il est douteux que les termes "(…) Possible 1 et demi", pour prendre un exemple significatif, se rapportent à un rendez-vous donné à un ami P/11267/2008 - 6/9 - désirant qu'ils se voient "dans une heure et demi". La Chambre pénale n'est à cet égard pas dupe et il est hautement probable que, contrairement aux affirmations de l'appelant, ce SMS ainsi que les autres répertoriés aient un rapport avec un trafic de stupéfiants.