Or, une telle clause accompagnée de pièces comptables incomplètes, était de nature à mettre A______ SA en confiance et à la dissuader de procéder à des vérifications. Cette dernière n’avait pas non plus de raisons de douter de ses interlocuteurs, ce d’autant moins que selon les déclarations de Y______ devant le Tribunal de police, C______ SA avait déjà vendu précédemment un immeuble à K______, propriétaire de A______ SA, et tout s’était bien passé. On doit ainsi retenir, avec les premiers juges, que les appelants ont astucieusement trompé A______ SA en cachant l’existence des créances de D______ et de la convention du 21 juin 2005 et en fournissant des comptes faux, afin de présenter