La présence, au domicile de l’intimé, d’un nombre d’objets aussi important ne peut dès lors pas s’expliquer par le fait qu’il aurait été autorisé à prendre l’intégralité de ceux-ci, compte tenu de la période limitée dans le temps sur laquelle les faits qui lui sont reprochés se sont déroulés. Il convient dès lors de retenir qu’il s’est emparé d’une partie, au moins, des objets retrouvés chez lui sans en avoir reçu l’autorisation de son employeur.