porte-clefs, lingettes, miroir ou écrins en cuir – portant la marque X______. Elle a alors demandé à A______, responsable des ressources humaines, et B______, responsable du service de sécurité de X______ SA, s’il était normal qu’un magasinier de la société possède de tels articles, ce qui n’était pas le cas selon eux. Par courrier du 23 janvier 2006, X______ SA a déposé plainte pénale contre Y______, avec constitution de partie civile, au motif que celui-ci s’était emparé et approprié, sans droit, une soixantaine d’objets lui appartenant, dont la valeur totale s’élevait à 7'241 fr.