Par ailleurs, le prévenu a démontré, par ses actes, une mise en danger de l'intérêt public, notamment de la sécurité collective et de représentants de l’autorité. L’incendie du 1er juin 2020, s’il est resté relativement circonscrit, aurait pu, sans l’intervention rapide du personnel pénitentiaire, entraîner des conséquences catastrophiques dans le milieu clos d’un établissement de détention. Il existe ainsi manifestement un intérêt public à l’expulsion de l’appelant.