A lui seul, l’incendie du 1er juin 2018, qui aurait pu avoir des conséquences extrêmement importantes au vu du lieu où il s’est produit, emporte une peine théorique de deux ans, qui doit être ramenée à huit mois pour tenir compte de la responsabilité fortement restreinte de l’appelant. Les trois épisodes de violences et menaces à l’encontre du personnel pénitentiaire entraînent, chacun, une peine privative de liberté théorique de trois mois, ramenée, conformément à l’art. 19 CP, à deux mois à chaque fois pour les faits survenus en avril 2018 et à un mois pour ceux du 1er juin 2018, portant la peine d’ensemble à 13 mois.