Sa faute est très importante. Il s’en est pris de façon violente et gratuite à l’intégrité des agents de détention ainsi qu’à la sécurité et la santé de l’établissement lui-même, mettant en danger les autres détenus. Il a agi essentiellement par défoulement colérique, soit un mobile égoïste. Ses mobiles, purement égoïstes, relevaient d'une impulsivité mal maitrisée ainsi que d’un mépris flagrant pour l'autorité. Sa collaboration a été mauvaise puisqu'il n'a eu de cesse de modifier sa version, tout en l’adaptant en fonction de l’évolution du dossier. De cette persévérance, certainement liée à son trouble psychiatrique, découle une prise de conscience nulle.