Les constatations du médecin légiste, appelé à examiner l’appelant à l’hôpital le 2 juin 2018, ne contredisent nullement celles de l’expert qui en a d’ailleurs eu connaissance puisqu’elles figurent au dossier de la cause. L’incapacité de discernement décrite par le légiste est liée à l’administration de calmants et non à l’état psychique du patient ; le fait que cette incapacité ait perduré est sans pertinence dans la mesure où l’appelant était, après les faits du 1er juin 2018, pris en charge à l’UHPP, unité dont les constatations ont fondé le travail de l’expert.