P/10281/2018 - 12/24 - la sonnette après que les gardiens, intervenus une première fois, s’étaient retirés pour calmer une situation tendue. Son explication, selon laquelle il s’est cru attaqué, ne résiste ainsi nullement à la simple chronologie des faits, puisque l’on voit mal comment l’appelant a pu s’imaginer faire l’objet d’une agression alors qu’il avait luimême sollicité l’intervention du personnel pénitentiaire. Ses explications ne relèvent ainsi pas de la légitime défense putative, mais d’une tactique maladroite pour se soustraire à la responsabilité pour ses agissements.