dès lors fonder une condamnation, car il n’avait pas forcément compris les questions ni donné de réponses claires. L’expert avait admis que, dans l’ignorance des motifs du passage à l’acte du 1er juin 2018, « on pouvait spéculer ». Il fallait donc s’écarter de l’expertise et conclure à son irresponsabilité, car il ne pouvait qu’être retenu qu’il avait été poussé à agir par les hallucinations dues à sa maladie, ce qui était la seule explication logique de son comportement irrationnel ce jour-là.