C. a. La CPAR a ordonné la procédure écrite avec l'accord des parties. b. Selon son mémoire d'appel, A______ persiste dans ses conclusions. Il se prévaut, s’agissant des événements du 4 avril 2018, d’une erreur sur les faits qui l’a conduit à adopter un comportement de légitime défense. Il devait donc être acquitté en application de l’art. 15 CP. S’agissant des faits du 6 avril 2018, il relève l’existence d’un doute insurmontable devant lui profiter. Quant à ceux du 1er juin 2018, il était irresponsable et doit donc être affranchi de toute culpabilité et, conséquemment, de toute peine.