La responsabilité de l'expertisé pour les faits commis entre le 4 et le 6 avril 2018 était dès lors faiblement restreinte, et pour ceux du 1er juin 2018, fortement restreinte. La mesure préconisée le 25 novembre 2019, soit une mesure institutionnelle en milieu fermé, demeurait adéquate et nécessaire, l'évaluation de l'état mental de l'expertisé et la restriction de la responsabilité en lien avec les faits d'avril et de juin 2018 ne modifiant pas cette conclusion.