Celui-ci a présenté une majoration de la symptomatologie psychotique au moment des faits reprochés, entrainant une différence d'évaluation de sa responsabilité. L'expert retient en avril 2018 uniquement des traits de personnalité pathologique sans signes cliniques caractérisés de psychose qui étaient ensuite présents en juin 2018. La responsabilité de l'expertisé pour les faits commis entre le 4 et le 6 avril 2018 était dès lors faiblement restreinte, et pour ceux du 1er juin 2018, fortement restreinte.