devant la juridiction d'appel et qui seront traités dans son jugement. Ce n'est que si l'administration des preuves en première instance a été inexistante ou quasi inexistante et que le condamné n'a pas pu bénéficier de débats réguliers de première instance que la juridiction d'appel devra casser le jugement de première instance et renvoyer la cause à l'autorité précédente (arrêt du Tribunal fédéral 6B_1269/2017 du 16 janvier 2019 consid. 1.4). Conformément à l’art. 409 al. 2 CPP, en cas de renvoi de la cause au premier juge, la juridiction d’appel doit déterminer les actes de procédure qui doivent être répétés ou complétés.