e. Le 6 décembre 2019, le conseil de l’appelant a transmis à la CPAR une expertise psychiatrique du 25 novembre 2019, établie dans une procédure parallèle, aux termes de laquelle A______ souffre d’une schizophrénie paranoïde depuis le début de l’année 2018. L’expert souligne un risque important de récidive et préconise une mesure institutionnelle en milieu fermé. Le conseil de l’appelant a sollicité un complément d’expertise afin de déterminer sa responsabilité dans les faits des 4 et 6 avril et 1er juin 2018.