Il n’y avait en particulier pas lieu de révoquer le sursis accordé le 24 mai 2017, dans la mesure où il comptait quitter la Suisse et qu’un pronostic favorable devait dès lors être posé. Enfin, il n’y avait pas lieu de prononcer une nouvelle expulsion, puisqu’il n’avait pas quitté la Suisse depuis le prononcé d’une première expulsion le 26 février 2018 et était d’ailleurs resté détenu, sans avoir la possibilité de quitter la Suisse et donc de se conformer à l’expulsion d’ores et déjà en vigueur.