La peine prononcée était trop sévère, dès lors qu’il devait être mis au bénéfice de la circonstance atténuante du profond désarroi en raison de ses problèmes familiaux. Il n’y avait en particulier pas lieu de révoquer le sursis accordé le 24 mai 2017, dans la mesure où il comptait quitter la Suisse et qu’un pronostic favorable devait dès lors être posé.