A titre d'exemple, le temps consacré à la consultation, l'étude ou la "reprise" du dossier, n'est pas justifié s'agissant d'un état de fait relativement simple et de questions juridiques ou procédurales ne présentant aucune difficulté pour un avocat. Celui-ci ayant également opéré un calcul un peu "large" du temps consacré aux audiences, aux téléphones au Tribunal de police et à l'intimée, ainsi qu'aux courriers et courriels adressés à cette dernière, il se justifie de réduire l'indemnité, et de la fixer ex aequo et bono. Un montant de CHF 3'000.-, TVA comprise, apparaît adéquat dans ces circonstances.