De plus, la défense de l’intimée, fondée sur la contestation des faits qui lui étaient reprochés, présentait des difficultés dans la mesure où le rapport d'expertise du 13 janvier 2011, qui était le principal élément de preuve à décharge, avait été écarté par le Service des contraventions au profit du rapport de police. Les méandres de la procédure étaient d'autant plus délicats à négocier du fait qu'il a eu moult reports d'audience, liés à l'absence du témoin à charge, dont l'audition n'apparaissait pas nécessaire selon l'intimée.