b. Dans son mémoire du 22 novembre 2012, le Ministère public persiste dans les termes de sa déclaration d'appel du 11 octobre 2012. Le premier juge n'avait pas examiné le caractère raisonnable du recours à un avocat avant d'allouer une indemnité selon l'art. 429 al. 1 let. a CPP. S'agissant d'une contravention, le recours aux services d'un avocat n'était pas indispensable, la prévenue étant en mesure de se défendre seule. D'ailleurs, l'intervention du Conseil de X______ n'avait été d'aucune utilité, puisque les éléments essentiels du dossier avaient été instruits pas le Tribunal lui-même, voire par l'assureur de la prévenue.