Cela ressort clairement de deux messages explicites envoyés au jeune garçon au cours de la soirée : « Bon, cette histoire que tu pouvais pas venir chez moi, c'est insupportable. La prochaine fois tu viens chez moi et je te bouffe ta bite », « J'aime pas l'idée que tu puisses pas venir chez moi. Ça me vexe. Alors ok, tu viens et je te viole.,,?'! ». En effet, dans ces messages, l'appelant lie expressément l'invitation faite au mineur de le rejoindre chez lui dans l'après-midi, la commission d'un acte d'ordre sexuel et sa frustration que cela ne se soit pas produit.