Sa situation personnelle, bien que précaire, n'explique nullement ses agissements. Il semble avoir pris conscience en détention des conséquences de ses agissements sur sa vie privée (séparation de ses enfants, de sa compagne et de la vie qui passe en son absence, maladie de son père), ainsi que de la valeur de l'argent gagné par le fruit de son travail et regrette dès lors ses actes. Sa prise de conscience ne porte néanmoins pas sur le tort causé aux victimes et la gravité de ses actes.