Si l'appelant a certes présenté des excuses à la victime et ouvert en 2022 un compte LAVI sur lequel il fait état de certains versements, sa prise de conscience n'en demeure pas moins limitée, au regard de ses antécédents spécifiques qui ne l'ont pas dissuadé de récidiver, des conclusions des experts-psychiatres et de ses propres déclarations en appel, à teneur desquelles il se place encore en victime et tente de discréditer les psychiatres auditionnés ainsi que la belle-mère de la plaignante. Or, les actes commis dans la présente procédure représentent même une escalade dans la violence et s'inscrivent seulement quelques mois après sa précédente incarcération.