La plaignante a également décrit des actes sexuels quotidiens, et en particulier durant la nuit du 17 au 18 octobre 2017, lesquels lui avaient été imposés sous la contrainte. Elle a par ailleurs précisé de manière constante qu'elle n'avait plus consenti à ces actes depuis 2016, ce qui représente un marqueur temporel pour distinguer plus généralement les épisodes contraints de ceux consentis, dont la crédibilité de ses allégations ne sera pas remise en cause vu les circonstances de la relation.