Pour sa part, la plaignante a expliqué que l'appelant lui avait introduit les sextoys de force dans son vagin et qu'elle avait été régulièrement obligée à pratiquer des fellations et subir des sodomies. Sous l'effet de la contrainte, celui-ci l'avait également photographiée ou filmée nue et lui avait mis une cigarette dans le vagin qu'il avait ensuite allumé.