Quant à la version de la plaignante, outre le fait qu'elle est restée constante et mesurée tout au long de ses déclarations, il ressort qu'à partir de 2016, l'appelant l'a contrainte à des actes sexuels contre son gré, faits qu'elle n'avait pas tous dénoncés par peur de représailles. Elle s'était retrouvée dans une situation désespérée qui ne lui permettait plus de résister mais l'obligeait à subir, malgré les douleurs et alors que le comportement de l'appelant allait crescendo dans les violences et les menaces, jusqu'à lui faire craindre pour sa vie. P/10256/2016 - 70/91 - a) AA, 1.6.1 à 1.6.3.