De manière générale, l'appelant a contesté toutes les infractions d'ordre sexuel à l'égard de la plaignante. Selon ses dires, il ne l'avait jamais forcée, tout en reconnaissant à plusieurs reprises avoir fait du "forcing" auprès d'elle, voire l'avoir "suppliée" pour entretenir des relations sexuelles, ce qui tend à supposer, au vu du contexte établi supra (cf. consid. 3.4.1.