S'il y a une divergence de dates concernant les faits entre la plainte pénale du 21 novembre 2017 qui décrit la nuit du 17 au 18 octobre 2017 et l'acte d'accusation qui retient la période entre le 9 et 18 octobre 2017, le contexte temporel fait dans les deux cas référence à la même période, soit celle où le comportement de l'appelant avait été le plus violent, ce qui n'affaiblit en aucun cas les allégations de la plaignante sur les menaces subies.