P/10256/2016 - 67/91 - rappeler que l'appelant est condamné en appel pour séquestration dans la semaine qui suit le cas d'espèce [cf. supra consid. 6.2.b)], élément qui dénote sa volonté délictuelle en matière de séquestration et renforce l'accusation. Dans ces conditions, et au vu du contexte de violence et de menaces établi supra (cf. consid. 3.4.1. ss), la Cour estime que par la menace d'un tel dommage sérieux, l'appelant a intentionnellement effrayé la plaignante, se rendant coupable de menace. Le jugement entrepris sera réformé sur ce point et l'appel de la plaignante admis. e) AA, ch. 1.4.5.