S'agissant d'avoir, le 9 octobre 2017, au domicile de la plaignante, menacé celle-ci de la séquestrer, la Cour relève tout d'abord, contrairement au TCO, que la description des faits dans l'acte d'accusation ne prête pas le flanc à la critique. Celle-ci fait part en effet du lieu, des protagonistes et de l'objet de la menace (ndr : la séquestration). Il sera ajouté que la plaignante a déclaré dans sa plainte, confirmée au MP, que l'appelant l'avait ce jour-là menacée de séquestration après l'avoir violemment giflée, ce qui éclaircit également le contexte des faits et assoit sa crédibilité. Enfin, il sied de