ss), la défense de l'appelant au stade de l'appel, laquelle argue que le couteau n'était pas tourné dans la direction de la plaignante, ne saurait être suivie, de même que les dénégations de l'appelant qui dit ne pas l'avoir menacée lorsqu'il avait le couteau en main. La Cour observe au demeurant qu'il a tenu des propos ambigus à la police, relatant lui-même la teneur de ses propres exclamations à l'adresse de la plaignante (ndr : "Tu me fais prendre du viagra, imagine si j'avais bu de l'alcool avec l'effet du viagra, j'aurais pu te tuer" […] "Je suis désolé ma cocotte, mais il ne faut pas me faire prendre du viagra pour rien."